Jean Dell nous décrit l'instituteur de demain
par Juju
Politique fiction
Tags: Dell, enseignant, humour, instituteur, Jean, nationale, prof, éducation
Une catastrophe qui se pointe à l'horizon pour l'Education Nationale de plus en plus soumise à la Justice des parents. Un sketch poilant mais annonciateur du futur malaise enseignant.
A propos de ce billet:
Vous etes en train de lire Jean Dell nous décrit l'instituteur de demain, billet rédigé le lundi 27 novembre 2006, à 16:26, dans les catégories Politique fiction.
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Les commentaires
Je comprends votre point de vue. mais une chose est sûre: les valeurs dont vous parlez, celles dont vous rêvez pour les enfants sont toutes relatives. Elles ne survivent que par l'éducation (pas nationale, mais celle des parents) et au sein d'un société. Quand on pense à l'instit au début du siècle précédent, on comprend à quelle point les choses évoluent avec les moeurs: les "valeurs" n'y échappent pas. Dans 10 ans, ce sketch sera peut-être ringard ou source de nostalgie...
Quelle vérité dans l'humour de Jean Dell !
C'est triste à dire, mais les enfants rois au collège c'est bien d'actualité ! Et en tant qu'enseignant en Collège je sais de quoi je parle ! Mais heureusement tous les enfants n'en sont pas là ! Et il y en a beaucoup qui nous font aimer notre métier ! On ne peut en dire autant de ceux qui nous gouvernent ! C'est bien l'administration qui est, en partie, responsable de cet état de non droit dans la classe, que l'on peut parfois vivre.
Et que dire des parents ? Une fois rentrés dans l'école, ils n'en sortiront pas aussi facilement !
Il faut croire dans notre métier qui reste souvent un sacerdoce et ce contre vents et marées.
Des élèves qui n'en voient plus la finalité et des parents qui nous renvoient à leur propre responsabilité.
Bonjour,
Soigner le mal par le mal.
Prescrire « L’instituteur », un sketch hilarant de Jean Dell pour tenter de retrouver la raison dans l’Éducation nationale, si possible.
Voici et le sketch et l’article qui l’analyse :
www.AgoraVox.fr/article.p...
Bonne rigolade,
Pierre-Yves Chereul (Paul Villach)
Je ne suis encore qu'étudiante, mais je fais beaucoup d'animation, et c'est vrai que certains parents nous regardent de haut et nous méprisent ouvertement : pensez, nous n'avons pas d'enfants, donc nous ne savons pas nous en occuper, CQFD (sic)... Mais comment voulez-vous que les enfants nous respectent en voyant ça ? J'espère sincérement que le futur ne sera pas aussi noir... Mais quand on voit les professeurs menacés par les parents (c'est arrivé à une amie très proche), on s'inquiète...
Messieurs les instituteurs je lis vos commentaires avec beaucoup de peine. Je vous rappelle que vous et vos syndicats de gauche voire d'extrême gauche pour lesquels vous avez voté depuis plus de trente ans; les séquelles de mai 68 et son relativisme moral; l'ambiance libertaire des années 80, les hommes politiques pour lesquels les enseignants en général ont voté depuis cette date, tous vous avez poussé le chariot. Il fallait donner la parole aux enfants !!! leur reconnaître une je ne sais quelle géniale spontanéité, leur permettre de tutoyer le professeur, leur laisser le choix de leur programme de classe (SGEN), faire entrer les parents dans les conseils de classe...ETC bref tout faire pour enlever aux Maîtres leur pouvoir qui aurait dû rester celui que confère une culture irréprochable et une conduite vis vis des enfants dépourvue d'ambiguïté. vous payez le prix de 50 années d'erreurs et de complaisance. Vous êtes les victimes de vos prédécesseurs, c'est bien regrettable mais arrêtez de colporter encore cette idéologie de la complaise qui fait des parents et des élèves des acteurs de l'éducation et de l'enseignement à l'école.
Quand la cacophonie sur l'éducation aura cessé les professionnels débarrassés des idéologie politiques pourront peut-être se remettre au travail et les enfants aussi.
Messieurs les instituteurs je lis vos commentaires avec beaucoup de peine. Je vous rappelle que vous et vos syndicats de gauche voire d'extrême gauche pour lesquels vous avez voté depuis plus de trente ans, les séquelles de mai 68 et son relativisme moral, l'ambiance libertaire des années 80, les hommes politiques pour lesquels les enseignants en général ont voté depuis cette date, tous vous avez poussé le chariot. Il fallait donner la parole aux enfants !!! leur reconnaître une je ne sais quelle géniale spontanéité, leur permettre de tutoyer le professeur, leur laisser le choix de leur programme de classe (SGEN), faire entrer les parents dans les conseils de classe...etc. bref tout faire pour enlever aux Maîtres leur pouvoir qui aurait dû rester celui que confèrent une culture irréprochable et une conduite vis vis des enfants dépourvue d'ambiguïté. vous payez le prix de 50 années d'erreurs et de complaisance. Vous êtes les victimes de vos prédécesseurs, c'est bien regrettable mais arrêtez de colporter encore cette idéologie de la complaisance qui fait des parents et des élèves des acteurs de l'éducation et de l'enseignement à l'école.
Quand la cacophonie sur l'éducation aura cessé les professionnels débarrassés des idéologies politiques pourront peut-être se remettre au travail et les enfants aussi.
Vous trouvez cela drôle ?? Personnellement je trouve ce sketch plutôt lamentable ! Rire c'est bien mais pas de n'importe quoi.
Sans se référer aux méthodes héroïques de l'Education Nationale où il se passaient des brimades corporelles on peu, à l'heure actuelle, éduquer les enfants d'une manière plus humaine. Je pense que ce qui n'a pas été fait, à la suite des années 1968, c'est l'éducation des parents...qui enfantent aujourd'hui comme on achète un bibelot et cela est très grave.
L'actualité donne malheureusement de plus en plus raison à ce sketch. Le problème me semble-t-il ce n'est pas tant d'avoir associé les parents et les élèves dans le projet éducatif, vision ultra moderne, sinon illusoire, de la pédagogie, que d'avir introduit une sorte de clientélisme dévastateur autour de l'enfant roi. On arrive à donner la décision d'un redoublement aux parents comme si le système scolaire était une entreprise dont le taux au bac était l'quivalent du chiffre d'affaires d'un commercial. Le prof est presque désormais coupable des mauvaises notes de ses élèves. On cherche une soit-disante paix/sérénité dans le tryptique prof/élève/parent dont la conséquence est dramatique: au lieu de pousser le niveau de connaissance et d'éxigence vers le haut, on pousse tout le monde vers la sortie, donc le bac. Le problème se révèle après mais ne concerne plus les profs de lycée ou collège. Tout est désormais fait pour lisser le parcours jusqu'au bac avec un seul mot d'ordre "fermer les yeux" avec un concept très en vogue dans l'Education Nationale: celui qui donne la température est désigné coupable du temps qu'il fait. Pourquoi le système survit-t-il parce que le premier, le prof, a délibérément ouvert les yeux concernant ses propres enfants. il y en va de même pour bon nombre de personnes. Tranquillement, dans ces familles conscientes d'un problème qui personne n'ose lever, le soir, les parents retricote ce que l'école ne fait plus.
Très très bon, d'ailleurs je l'ai mis sur mon blog.
:-)
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1. Smaug67 a écrit, le dimanche 11 février 2007 à 09:45