Bourne

En tout cas on est pas loin. Il faut croire qu'en ce moment je suis sur un trend de "daubes" toutes plus nulles les unes que les autres et je pense qu'avec The

Bourne Ultimatum, a.k.a La Vengeance dans la Peau, j'ai décroché le pompom.

J'en avais déjà beaucoup voulu à Paul Greengrass d'avoir méchamment entamé ma sympathie pour Jason Bourne avec ce deuxième épisode où, pour avoir une chance de suivre ce qui se passe à l'écran, il faut secouer la tête à toute vitesse et dans tous les sens. Imaginez 500 mecs qui font ça en même temps dans une salle de ciné. Je me rappelle être sorti avec un mal de crâne carabiné de cette séance, mal que seule une margarita bien tassée avait pu corriger.

Et là, bam. Il remet le couvert avec cette technique de tournage si particulière: on visse la caméra sur un type qui fait de la corde à sauter. Ajoutons à cela pour faire bonne figure une trouvaille des plus originale: faire un film sans scénario. Complètement véridique puisqu'il ne se passe absolument strictement rien de plus que dans le précédent Bourne, La Mort dans la Peau. C'est fort très fort. Que personne ne me dise SVP que c'est un bon film.

Je ne comprends plus ce qui se passe à Hollywood.